CAPE FEAR

EXPOSITION COLLECTIVE

LUC BELLIER

20 NOVEMBRE - 12 JANVIER 2019

COMMUNIQUé DE PRESSE   

                                                               

"CAPE FEAR"

LUC BELLIER

 

PRISME est heureux d'inviter le marchand et collectionneur Luc Bellier pour son exposition

CAPE FEAR

Présentant une sélection d'oeuvres de sa collection réunies autour du thème de la Peur

Du 20 novembre au 12 janvier

 

Issu d’une famille implantée sur le marché de l’art depuis 1920, Luc Bellier, marchand et collectionneur a réuni depuis les années 80 un ensemble d’œuvres sur La Peur.
Maintes fois imaginé, cent fois retardé, son projet d’exposition sur un thème central dans l’histoire de l’art voit enfin le jour, pour la première fois, chez PRISME, au cœur du 7ème arrondissement.

Luc Bellier le confesse : « J’ai toujours eu peur », faisant sienne cette réflexion de Jean-Paul Sartre : « Tous les hommes ont peur. Celui qui n’a pas peur n’est pas normal. Cela n’a rien à voir avec le courage !» Au fil des années, Luc Bellier a acquis des œuvres très différentes, dans leur style et leur facture, ayant un lien avec cet état émotionnel stressant, cette « part maudite » de la sensibilité que peut être la peur.

Au sein de cette exposition, les frontières entre les époques, les styles et les genres sont abolies.
Parmi les œuvres d’art ancien sont ainsi réunies, la célèbre gravure de l’autoportrait effaré de Rembrandt (1626), une envoûtante vanité napolitaine (vers 1650), un médaillon en argent de Jan de Vos (vers 1615), qui fut exposé à la Frick Collection, l’ivoire sculpté d’une âme damnée de Theophilus Wilhelm Freese (vers 1720).

Dans le domaine de l’art moderne figurent deux gravures de James Ensor, dont La mort chassant le troupeau des humains (1898), un remarquable autoportrait d’Otto Dix, (1921), un dessin tardif et virtuose de Picasso (1971), déclinaison de la fascination sexuelle comme rempart contre la mort.

L’art contemporain est largement présent avec des œuvres d’artistes peu exposés en France. C’est le cas de Vincent Desiderio, avec son tableau caravagesque Study for a heroe’s life (1989). Celui-ci cohabite avec un portrait autoritaire de Ra’anan Levy (2017), un dessin cosmique, de facture obsessionnelle de Nicos Baikas, Sans titre (1995-200) ainsi q’une sculpture manifeste de l’artiste afro-américain Kori Newkirk, Win Slow, montrée en 2006, lors d’une exposition itinérante qui fit halte à la Serpentine Gallery et un tableau de Joe Coleman, exposé récemment au Palais de Tokyo, ainsi qu’une vidéo saisissante de Paul Pfeiffer, Goethe’s message to the new negroes (2001), ou encore un « custom led » de l’artiste multimedia californien Jim Campbell (2006).

La photographie, qui a toujours eu une place de choix dans les expositions de Luc Bellier sera très présente avec notamment des tirages de Richard AvedonAndres SerranoPhilip Lorca diCorciaBarbara KrugerMichael Light et l’étonnant photojournaliste mexicain, Enrique Metidines.